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Fondation d'entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur
 
 
25/04/2018
André Letowski 
Finance 
Indicateurs 

Achat de fonds et rachat de parts sociales sont à quasi égalité dans l’acte de reprise en Hauts-de-France

2 018 entreprises ont été reprises en 2016, dont 46% via un rachat de fonds.
Une étude rare et de qualité sur la reprise d’entreprises, qui plus est sur la globalité des reprises (y compris les reprises par achat de parts sociales), hors les libéraux et les entreprises artisanales non immatriculées au RC ou RCS, sur un territoire assez vaste (les Hauts de France).

⇒ Le flux des reprises : combien, quelles caractéristiques ?

2 018 entreprises ont été reprises en 2016, dont 46% via un rachat de fonds, 42% un rachat de parts sociales et 12% d’une location gérance. Ces reprises ont concerné 19 300 emplois, dont 1/4 sont localisés dans des entreprises de moins de 20 salariés. 15% ont été transmises dans le cadre familial.
57% des reprises ont concerné le commerce de détail et les HCR (28%), mais seulement 20% des emplois concernés, alors que les activités B to B concernent peu de reprises (27%) mais beaucoup d’emplois (70%) :


Plus des trois quarts des entreprises avaient moins de 6 salariés au moment de leur reprise : 36% n’en avaient aucun (il s’agit principalement d’entreprises du commerce de détail, de l’hôtellerie-restauration et des débits de boisson) et 41% en avaient de 1 à 5 :


 
Les entreprises reprises sont très majoritairement composées d’un seul établissement (93%), et dirigée par une seule personne (73%) ou un groupe d’associés (18%); les établissements appartenant à une autre entreprise ou à un groupe ne représentent que 9% des reprises.

50% des entreprises reprises avaient un chiffre d’affaires annuel supérieur à 150 K€, 27% compris entre 30K€ et 150K€; 4% des cas, il était inférieur à 30K€ (noter que 18% n’ont pas répondu à cette question).
Le chiffre d’affaire est corrélé avec la taille de l’entreprise ; ce sont dans les secteurs où les entreprises sont les plus petites que l’on observe les montants les plus faibles : 205 200€ en moyenne dans les débits de boisson, 223 000€ dans les services à la personne et 237 200€ dans l’hôtellerie-restauration; à l’inverse, les entreprises des secteurs de la construction, de l’industrie/transport et des services aux entreprises / commerce de gros sont en moyenne plus grandes, et ont des chiffres d’affaires annuels moyens les plus élevés (respectivement 980 100€, 948 000€ et 755 700€).

Par ailleurs, 20% des repreneurs déclarent avoir repris une entreprise qui connaissait des difficultés économiques, et 9% indiquent qu’elle faisait l’objet d’une procédure légale (comme un redressement ou une liquidation judiciaire par exemple). On retrouve les pourcentages les plus élevés dans les débits de boisson (respectivement 27% et 11%), dans l’hôtellerie-restauration (25% et 14%) et dans les reprises par rachats de fonds (23% et 13%, contre 12% et 0% pour les parts sociales). En termes de taille, seules des entreprises sans salarié ou de 1 à 5 salariés ont été concernées par une reprise alors qu’elles faisaient l’objet d’une procédure légale.

Les rachats de fonds
(920 reprises) chiffrent 83% des reprises des HCR, 59% des services à la personne, et 54% du commerce de détail, mais aussi 70% des entreprises sans salarié.
Le Grand Lille ne compte que 18% des reprises de fonds (vs 38% des créations), alors que des territoires ruraux et de villes petites et moyennes comptent 25% des reprises (et 11% des créations). La Picardie représente près de 40% des reprises de fonds de la région, alors qu’elle ne représente que 30% des créations.

Les reprises via un rachat de parts sociales sont majoritaires dans les secteurs de l’industrie/transport (82%), des services aux entreprises (68%) et de la construction (65%). Les rachats de parts représentent 63% des reprises parmi les entreprises de 6 à 19 salariés, 78% de celles de 20 à 99 salariés et jusqu’à 95% pour les 100 salariés et plus; dans les entreprises de 1 à 5 salariés, on observe la même proportion de rachats de fonds (43%) et de rachat de parts (46%).

La location-gérance
représente de 6 à 16% des reprises, selon le secteur concerné; cette forme est plus présente parmi les entreprises de 6 à 99 salariés (environ 20%), par rapport à celle de 0 à 5 salariés (environ 10%), et elle est quasiment absente dans le cas des entreprises de 100 salariés et plus (5%).

Enfin, les transmissions familiales sont peu nombreuses dans les secteurs des débits de boisson (4%), de l’hôtellerie-restauration (7%) et des services à la personne (10%), alors qu’elles représentent de 15 à 20% des reprises dans le commerce de détail, les services aux entreprises / commerce de gros et la construction, et jusqu’à 28% de celles de l’industrie/ transport. Leur part augmente avec la taille de l’entreprise : 10% des reprises dans les entreprises sans salarié, 15% dans les 1 à 5 salariés, 19% dans les 6 à 19 salariés et jusqu’à 27% pour les 20 à 99 salariés. Dans les entreprises de 100 salariés et plus, cette part s’élève à 20%.


⇒ La reprise : quelles modalités de recherche, quelles modalités de financement ?

8 repreneurs sur 10 ont privilégié la reprise à la création d’entreprise dès le commencement de leur projet.
Le réseau professionnel et/ou amical reste de loin le principal moyen par lequel les repreneurs trouvent leur entreprise (45%); si on y ajoute les cas des salariés qui ont repris l’entreprise dans laquelle ils travaillaient (12%) et les prospections directes (5%), on aboutit au constat que plus de 6 entreprises reprises sur 10 proviennent d’un marché « caché », représenté par des dirigeants à l’écoute d’opportunités mais qui n’ont pas engagé de démarches officielles de mise en vente. 21% ont eu recours à des annonces, 22% à un cabinet spécialisé, notaire ou une CCI; 5% ont prospecté par eux-mêmes.

Les moyens utilisés diffèrent selon le secteur d’activité, la taille de l’entreprise ou encore le type de reprise : exemple de l’hôtellerie-restauration et des débits de boisson où les annonces représentent une part importante (respectivement 38% et 34% des reprises, contre 21% en moyenne), au détriment des réseaux professionnels ou amicaux (respectivement 36% et 25% des reprises, contre 45% en moyenne) et plus globalement l’exemple des petites entreprises (31% vs 15% pour celles qui ont 6 à 19 salariés) et des rachats de fonds (26% vs 7 pour les rachats de parts sociales).
Dans le secteur des services aux entreprises et du commerce de gros, près de la moitié des repreneurs travaillaient dans l’entreprise qu’ils ont reprise.

Noter que dans près de 3 cas sur 10, l’entreprise n’était pas à vendre lorsque le futur repreneur a pris contact avec le dirigeant de l’entreprise qu’il convoitait; cette part s’élève à 52% dans l’industrie/ transport, 56% dans le BTP et à 59% dans les services aux entreprises et le commerce de gros, tout comme le rachat de parts sociales (48%) et dans les entreprises avec salariés (28% des entreprises de 1 à 5 salariés et 35% de celles de 6 à 19 salariés n’étaient pas à vendre, contre seulement 18% des entreprises sans salarié).

L’opération de reprise se caractérise de manière quasi systématique par un maintien de l’activité dans le même lieu (96%) : continuation de l’activité précédente (92%), reprise de la clientèle (87%) et reprise des moyens de production (86%). Dans les cas de reprise de fonds, notamment dans les secteurs des débits de boisson, de l’hôtellerie-restauration ou du commerce de détail, et dans les entreprises sans salarié l’on observe les plus grands changements par rapport à l’activité précédente de l’entreprise reprise : dans les cas de reprises de fonds, 17% des dirigeants n’ont pas repris la clientèle et 18% n’ont pas repris les moyens de production; dans les débits de boisson, ce sont 18% des repreneurs qui n’ont pas continué l’activité initiale de l’entreprise, 24% qui ont une clientèle différente de la précédente (26% pour le commerce de détail) et 18% qui n’ont pas repris les moyens de production. Enfin, dans les entreprises sans salarié, 21% des repreneurs n’ont pas repris la clientèle et autant n’ont pas repris les moyens de production.

La grande majorité des transactions réalisées concerne des montants compris entre 10K€ et 250K€ (31% entre 10 et 50K€, 37% entre 50 et 250K€), et dans près d’un cas sur dix, le prix se situe entre 250K€ et 500K€; les montants inférieurs à 10K€ et ceux supérieurs à 500K€ ne représentent chacun que moins de 5% de l’ensemble des transactions.
Le prix moyen de cession est le plus faible dans les services à la personne (62 800€) et à l’inverse le plus élevé dans l’industrie/transport (260 700€). Entre les deux, on peut distinguer deux groupes : d’un côté les secteurs des débits de boisson (118 800€), du commerce de détail (131 000€) et de l’hôtellerie-restauration (152 200€), et de l’autre ceux des services aux entreprises/commerce de gros (190 400€) et de la construction (201 300€).
Le prix moyen de cession s’explique principalement par la taille de l’entreprise, mais pas seulement. Ainsi, les entreprises du commerce de détail et des services à la personne ont une taille moyenne similaire (respectivement 3,1 et 2,8 salariés) mais le prix moyen de cession est deux fois plus élevé dans le premier que dans le second. De même, les secteurs de la construction et de l’industrie/transport ont tous deux une taille semblable (respectivement 7 et 7,4 salariés) mais le prix moyen de cession est 30% plus élevé dans le second. Dans les secteurs du commerce de détail et de l’industrie/transport, les locaux et/ou le matériel représentent une part importante du prix de vente.
prix de cession

⇒ Les modalités de financement :

2 sources principales : les apports personnels pour 78% des repreneurs et l’emprunt bancaire pour 73%; et de façon nettement plus modeste, les prêts d’honneur (19%), les aides publiques (11%), le crédit du cédant (4%) et le capital risque (1%). Noter que 18% n’ont financé que par leur apport personnel, et 11% seulement par l’emprunt bancaire, alors que 30% ont bénéficié du cumul de plusieurs sources de financement (dont 13% avec notamment un prêt d’honneur).

L’apport de fonds personnels (apport financier du repreneur ou de ses associés) compte globalement pour 36% dans le plan de financement, moins dans la construction (24%) et les services à la personne (27%), nettement plus dans l’hôtellerie-restauration (47%).
L’apport personnel représente une part plus importante du financement des entreprises de moins de 5 salariés (38%) par rapport à celle de 6 à 19 salariés (25%) et celles de plus de 20 salariés (16%).

Le recours à l’emprunt bancaire
compte pour 57% dans le plan de financement, mais nettement moins dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration (47%) et davantage dans le secteur de la construction (68%).
En termes de taille, l’emprunt bancaire représente une part plus importante dans le financement des reprises d’entreprises de 6 à 19 salariés (68%) et de plus de 20 salariés (82%), par rapport à celui des entreprises sans salarié (51%) et de 1 à 9 salariés (57%).

Les prêts d’honneur comptent pour 3%, mais ont bénéficié à 31% des repreneurs du commerce de détail, contre seulement 4% de ceux des services aux entreprises / commerce de gros, et 8% de ceux des services à la personne.
Ces prêts ont bénéficié à 31% des reprises d’entreprises sans salarié, contre seulement 18% de celles de 1 à 5 salariés et 10% celles de 6 à 19 salariés.

Parmi les autres aides financières, le crédit du cédant, ou crédit-vendeur (échelonnement du paiement du prix d’acquisition), a concerné 15% des opérations de reprises dans le secteur de l’industrie/ transport (contre 4% en moyenne), représentant 10% du prix d’acquisition de l’entreprise.
En termes de taille, 45% des repreneurs d’entreprises sans salarié ont le plus besoin de source de financement complémentaire.
 
plan de financement
 
15% des repreneurs ont créé une holding dans le but de reprendre l’entreprise cible; ce montage, compte-tenu de sa complexité est plus largement répandu dans le cas de reprises dans l’industrie/transport (37%), dans les entreprises de 6 à 19 salariés (31%) et de plus de 20 salariés (82%); il concerne 31% des reprises par parts sociales contre seulement 9% des rachats de fonds.
 

⇒ Les perspectives de développement

Le premier objectif du repreneur est de développer son activité et en particulier son chiffre d’affaire (61%). L’amélioration de la rentabilité à 5 ans concerne 40% des repreneurs et plus particulièrement ceux de l’industrie/ transport (61%) et des hôtels et restaurants (49%). Enfin, la création d’emplois est le troisième objectif des repreneurs dans les 5 prochaines années, plus particulièrement dans les services aux entreprises/commerce de gros (41%) ou les services à la personne (37%). A noter que 42% des repreneurs visent un effectif total entre 3 et 5 salariés pour leur entreprise d’ici 5 ans, et que 9% des repreneurs envisagent de revendre leur entreprise au bout de 5 ans, notamment ceux de l’hôtellerie-restauration (22%).

⇒ Les appuis reçus

69% des repreneurs ont été accompagnés (montage financier) par un expert-comptable pour préparer leur projet de reprise, 24% par un notaire, 20% un avocat, 20% une banque ou un cabinet spécialisé, 12% la CCI et 8% la CMA
On utilise moins souvent les services d’un expert-comptable dans les débits de boisson (46%), mais davantage ceux d’un notaire (38%); dans les services aux entreprises / commerce de gros, les repreneurs font principalement appel à un expert-comptable (70%) et/ou à un avocat (23%).
Ceci étant, pour les 3/4, la reprise a plutôt été facile à conduire (moins dans les débits de boisson et les hôtels, restaurants , 63-65%).

Le passage de témoin entre cédant et repreneur n’a pas eu lieu pour 57% des repreneurs et pour 11% a nécessité moins d’un mois ; par contre, il a nécessité plus de 3 mois pour 14%.
Une large majorité de repreneurs d’entreprises de l’hôtellerie-restauration, des services à la personne ou encore des débits de boisson n’ont pas été accompagnés par le cédant (entre 65% et 72%), à l’inverse des repreneurs de l’industrie/transport ou encore de la construction ont majoritairement bénéficié de ce type d’accompagnement, principalement entre 3 et 6 mois (20%) et de 6 à 12 mois pour le second (19%). L’accompagnement d’une durée de 1 à 3 mois est principalement représenté parmi les entreprises du commerce de détail (30%) et les entreprises sans salarié (26%), et celui de plus d’un an concerne surtout les entreprises de 6 à 19 salariés (18%).

⇒ Le profil du repreneur

La principale motivation est la volonté d’être indépendant (38%, 53% dans le commerce de détail), devant le plaisir d’entreprendre et d’être dirigeant (24%), ou de relever un défi (7%); pour 21%, c’est le fait de travailler dans un secteur d’activité qui tient à cœur; pour 13%, celui de développer une entreprise qui existait déjà ; pour 16%, le fait d’investir et de gagner de l’argent et seulement pour 8% l’occasion de créer leur propre emploi.
Parmi les autres raisons spontanément citées, le fait de continuer l’entreprise (suite au départ du dirigeant ou à une procédure judiciaire par exemple) est cité par 5%.

80% étaient en activité avant de reprendre l’entreprise
; 43% d’entre eux étaient salariés dans une autre entreprise (50% dans le commerce de détail), 38% dirigeant d’une autre entreprise, notamment dans la construction (70%), l’industrie/transport (56%) et les services aux entreprises/commerce de gros (55%) et 16% au chômage (23% les débits de boisson).
21% ont déjà repris une entreprise auparavant, notamment dans la construction et l’industrie/transport (37%).
 
 repreneur entreprise

Lors de leur dernier emploi, outre les 38% qui étaient déjà chefs d’entreprise, la majorité des repreneurs ex salariés étaient employés (48%, notamment dans les HCR, les services à la personne), cadres ou agents de maîtrise (36%, notamment dans les services aux entreprises, le commerce de gros, le commerce de détail, l’industrie/transport et la construction), ouvrier (10%, notamment dans le commerce de détail), et sans activité professionnelle (7%). 

69% des repreneurs des Hauts-de-France ont déjà travaillé dans le secteur dans lequel l’entreprise reprise se situe, notamment 84% dans l’industrie/transport, 75% dans le commerce de détail et services à la personne, 73% dans les services aux entreprises et le commerce de gros; moins dans les autres secteurs (entre 30 et 65%).

⇒ Le cédant

Le départ à la retraite est le premier motif de cession d’une activité (35%, mais 48 dans l’industrie/ transport,47% dans la construction et 46% le commerce de détail); dans une même proportion, la raison provient de difficultés économiques de l’entreprise (23% et par ailleurs 11% la mise en redressement ou liquidation judiciaire); 10% ont cédé pour créer ou reprendre une autre entreprise; 6% ont repris un poste de salarié; 6% sont décédés ou ont dû quitter pour maladie/invalidité.

Au moment de la cession 31% des dirigeants avaient 60 ans ou plus (notamment dans la construction 53% et le commerce de détail 40%, mais seulement 22% dans les débits de boissons et hôtels-restaurants). Certains cédants avaient peu d’ancienneté dans l’entreprise cédée, à l’origine reprise (HCR surtout) alors que les cédants dans les activités B to B ont le plus souvent au moins 10 ans d’ancienneté et ont été crées par le cédant :

anciennete entreprise


Source : "LA TRANSMISSION-REPRISE ENTREPRISE EN HAUTS-DE-FRANCE " Observatoire de la transmission-reprise, CCI Hauts-de-France et Préfecture de région, janvier 2018

Méthodologie : les statistiques ont été calculées en utilisant une méthodologie développée par TMO Régions en collaboration avec la CCI Haute-Savoie. L’originalité de cette méthode réside dans le fait qu’elle permet de quantifier tous les types de reprise, y compris celles par rachats de parts. 2 sources de données ont été utilisées : pour les reprises de fonds, le fichier des créations-reprises des CFE des CCI (listant les nouvelles immatriculations au RCS), et pour les rachats de parts, les fichiers de l’ensemble des entreprises immatriculées au RCS, dont le dirigeant a changé entre 2015 et 2016. Le champ est celui de la région Hauts-de-France.
Une enquête téléphonique a ensuite été réalisée pour vérifier l’effectivité de ces reprises potentielles, entre le 22 mars et le 24 avril 2017, et a permis de récolter 1 231 questionnaires (taux de retour de 32%). Les résultats ont été redressés par strates (type de transmission, activité et taille). Les entreprises dont le siège est hors région ont été écartées du périmètre de l’étude. Les transmissions familiales et les locations-gérances ont été identifiées dans les fichiers (ce qui a permis d’en estimer les volumes), mais écartées du champ de l’enquête.
2 analyses distinctes : l’une portant sur les chiffres de la transmission, l’autre sur la caractérisation des reprises , provenant de l’analyse des 286 questionnaires faisant partie du périmètre de l’enquête sur la qualification de la reprise.

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André Letowski est expert en entrepreneuriat, en petites et très petites entreprises. Il publie une note mensuelle regroupant une sélection brute ou retravaillée et commentée des corpus statistiques français, des enquêtes et publications concernant le domaine des TPE, PE et PME.




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