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Fondation d'entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur
 
 
 
02/01/2020
André Letowski 
Territoires 
Etudes 

80 % des dirigeants affirment qu’ils se re-implanteraient sur le même territoire, si c’était à refaire

Les dirigeants de TPE et PME sont satisfaits de leur implantation, tant pour des raisons personnelles qu’économiques ; bonne nouvelle, les plus satisfaits sont notamment les plus développeurs.

Quelques élements de contexte : cela se passe plutôt bien pour eux, dans des territoires qu’ils jugent dynamiques

  • 39 % ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires (dont 8 % une forte hausse), 43 % la stabilité et 18 % une baisse (dont 4 % une forte baisse).
  • 47 % sont bénéficiaires (dont 8 fortement), 40 % à l’équilibre et 13 % en déficit (dont 3 % un fort déficit).
  • 65 % qualifient leur territoire de dynamique, particulièrement les plus de 5 salariés (76 % les 50 salariés et plus, 71 % les 6-49 salariés) et les services aux entreprises (72 %) ; 29 % l’estiment en difficulté, notamment les 1-5 salariés, ceux du milieu rural (38 %) auquel l’agriculture appartient (39 %), voire sinistré (6 % mais milieu rural 12 et + de 65 ans 12 %).

Un propos que l’on retrouve fréquemment dans les enquêtes de conjoncture.

Les régions du nord et de l’est sont les plus en difficulté ou sinistrées (moyenne France 35 %) : Hauts-de-France (57 %), Centre Val de Loire (51 %), Occitanie (50 %), Normandie (48 %), Grand Est (44 %) ; à l’opposé sont considérées comme plus dynamiques (moyenne 65 %) : les régions Ile-de-France (81 %), Pays de la Loire (75 %), Bretagne (74 %), Auvergne-Rhône-Alpes (71 %).

Là encore, on retrouve ce que les enquêtes d’opinion ou sur la dynamique économique concluent.


De quel type d’espace parle-t-on ?

  • En premier lieu la commune pour 68 % (dont très fortement 28) : davantage le fait des répondants de la santé (82 %) et des services aux particuliers (77 %), celui des femmes (73 %) ; beaucoup moins le fait des services aux entreprises (53 %) et ceux aux clientèles pro (54 %).
    43 % des entrepreneurs s’identifient à leur commune d’implantation ; là encore la santé (75 %), les services aux particuliers (54 %), le commerce (52 %), les femmes (49 %) et peu ceux aux clientèles pro (23 %, leur marché étant plus large) et les services aux entreprises (28 %).
  • Puis la diversité des espaces administratifs en France : le département (58 % dont très 17), la région (57 % dont très 17), l’agglomération ou l’intercommunalité (54 % dont très 17).
    Les dirigeants sont plus que modérément attachés à ces espaces : leur région (16 %), leur département (15 %), encore moins leur agglomération ou intercommunalité (9 %); ils le sont fort peu dans les activités de santé (respectivement 4, 5 et 7 %) ; par contre ceux des services aux entreprises, peu attachés à leur commune, se sentent appartenir à leur région (22 %).
  • La France (55 % dont très 19) ; les répondants de l’agglomération parisienne (67 %), ceux ayant une clientèle pro (64 %), et donc les services aux entreprises (63 %).
    Peu se sentent appartenir en priorité à la France (12 %), exception faite des services aux entreprises.
  • L’Europe (27 % dont très 6) ; ce sont bien plus les entreprises les plus grandes (47 % les 50 salariés et plus), les répondants de l’agglomération parisienne (35 %), moins l’industrie/BTP (21 %) ou la santé (14 %).
    Peu affirment être fortement attachés à l’Europe (4 %).
En fait les espaces pour lesquels ils expriment un sentiment fort d’appartenance sont très liés à leur espace marché.

Les dirigeants se montrent attachés à leur territoire pour des raisons autant liées à leur vie privée, qu’à leur activité d’entrepreneur

  • Pour 51 % (dont 13 fortement) leur territoire est un terrain de vie collective culturellement ou historiquement marquée ; ce sentiment est davantage celui des répondants en milieu rural (63 %), des répondants des services aux particuliers (63 %), mais nettement moins le fait des répondants de l’agglomération parisienne (26 %), de ceux qui ont une clientèle pro et paradoxalement des plus de 65 ans (38 %).
    Et pour 47 % (dont 12 fortement) un espace naturel, notamment pour les agriculteurs (83 %).
  • “C’est un lieu appréciable autant pour ma vie privée que pour mon activité d’entrepreneur” pour 78 %
C’est un lieu où la vie personnelle du dirigeant s’est ancrée :

- “C’est mon territoire d’origine, j’y vivais avant que je devienne entrepreneur” pour 69 %, notamment les plus de 65 ans (85 %), les repreneurs (79 %), ceux du BTP/industrie (75 %), mais pas ceux qui s’y sont installés pour trouver leur marché tels la santé (53 %) et les services aux particuliers (59 %).
- “J’ai choisi ce territoire parce que j’en ai eu envie sur un plan personnel” (56 %), 61 % ceux du commerce, 60% ceux des services aux entreprises ; peu la santé ou les services aux particuliers (45 %) et les 50 salariés et plus (40 %).
- “J’y suis implanté suite à des aléas liés à ma trajectoire de vie personnelle (mariage, divorce, …)”, 46 % mais 33 les moins de 40 ans ; davantage ceux de la santé (61 %).
- “Je suis revenu dans mon territoire d’origine (après une formation ou d’autres expériences ailleurs) “ 23 % mais 37 % pour ceux de l’agriculture.

 
C’est le lieu où l’opportunité économique s’y trouve aussi :
 
- “J’y ai trouvé une opportunité économique” 65 %, notamment ceux de la santé (77 %), les repreneurs (71 %), ceux dont la clientèle est de particuliers (70 %), ceux du commerce (70 %) ; nettement moins ceux du BTP/industrie (56 %)
- “J’ai reçu des propositions attractives émanant d’acteurs de ce territoire (entreprises ou réseaux d’entreprises, aides à l’implantation, fiscalité favorable…) 26 %, notamment ceux des services aux entreprises (32 %).

De fait, leur implantation est perçue comme :
 
- “Un port d’attache personnel” pour 80 % (très d’accord 38) et 91 % pour ceux de l’agriculture.
- “Une qualité de vie irremplaçable” pour 77 % (très d’accord 26 %), notamment pour ceux de l’agriculture (90 %), mais beaucoup moins pour ceux de la santé (60)

Mais aussi sur le plan entreprise
:
 
- “Une base d’infrastructures adaptées à mes activités” pour 77 % (très d’accord 26).
- “Une zone de chalandise, de clientèle précieuse” pour 71 % (très d’accord 26), 77 % pour la clientèle de particuliers, mais 62 pour ceux de l’agriculture.
– “Un espace dynamique de réseaux” pour 69 % (très d’accord 24), 75 % pour ceux des services aux entreprises, mais 56 % pour ceux de la santé.
- “Un bon tremplin pour mes projets” pour 69 % (très d’accord 23), mais 52 % pour la santé.
– “Un territoire favorable à l’implantation/création d’entreprises pour 69 % (très d’accord 23), notamment les 50 salariés et plus (85 %) et les services aux entreprises (81 %).
- “Un territoire favorable au développement des entreprises déjà installées” pour 69 % (très d’accord 21), 78 % pour les services aux entreprises.
 
Ces items sont toujours en retrait pour ceux du milieu rural, notamment pour 3 items : l’espace dynamique de réseaux (58 vs 69 % en moyenne), un territoire favorable au développement des entreprises déjà installées (58 vs 69 %) et une zone de chalandise de clientèle précieuse (61 vs 71 %).

Quels atouts spécifiques de ces territoires ?

  • Les politiques locales sont favorables aux entrepreneurs selon 61 % (tout à fait d’accord 17), mais 53 pour ceux de la santé.
  • C’est un territoire d’avenir pour les jeunes selon 59 % (tout à fait d’accord 19), notamment 69 % pour ceux des services aux entreprises mais 48 % pour ceux du rural.
  • C’est un bassin de main d’œuvre qualifiée selon 58 % (tout à fait d’accord 18), notamment en région parisienne (69 %), et pour les services aux entreprises (67 %), mais 50 % pour ceux du rural.

En effet ce qui contribue selon eux à la réussite de leur entreprise tient beaucoup au territoire :
  • C’est d’abord le bassin de clients autour de leur entreprise (57 % dont en 1ére citation 31 %), puis la situation géographique de l’entreprise (40 dont 1ére citation 13), notamment pour le commerce (46 %), bien moins pour les services aux entreprises (33).
  • Puis la dynamique économique du territoire (32 %).
  • Et les ressources propres au territoire : la main d’œuvre qualifiée (29 %), l’entraide entre entreprises (16 %, notamment ceux de l’agriculture 27), les infrastructures et services à disposition sur le territoire (16, notamment pour ceux de l’agriculture 25 %), et l’appui de la part des responsables/élus du territoire (10 %).
  • Et bien sur la conjoncture : le contexte économique général (32 %).

Pour 32 % leur attachement au territoire s’est renforcé ; pour 60 % il s’est maintenu.

Les raisons en sont :
  • La qualité de vie et les attachements personnels (45 %, notamment ceux de la santé avec 68 %, les 50 ans et + avec 56 %, tout comme ceux de l’agriculture mais 31 % pour les moins de 40 ans, 34 % pour ceux des services aux entreprises).
  • Le développement du réseau et des relations (38 %, notamment les moins de 40 ans avec 61 %, ceux des services aux entreprises avec 47 %). Il s’agit notamment des relations clients (22 %), des relations avec les acteurs locaux (13 %), des relations avec des entreprises locales (6 %).
  • Le développement de l’entreprise (22 %) en termes de hausse du chiffre d’affaires et de l’activité (16), et du développement de la notoriété de l’entreprise (8)
  • Le développement du territoire (13 %).

35 % des dirigeants sont fortement engagés sur leur territoire 

  • Ils le sont pour 23 % dans la vie citoyenne locale en tant qu’élu local, membre actif d’associations locales (à finalité sociale, culturelle, sportive, …) ; 16 % le sont aussi mais faiblement. Les agriculteurs y sont plus souvent (39 % d’entre eux), tout comme les dirigeants d’entreprise de 50 salariés et plus (32 %).
  • 17 % participent fortement à des structures d’appui et de défense des intérêts des entreprises (syndicat professionnel, assemblées consulaires, tutorat d´entreprises, …) et 23 % faiblement. Là encore les dirigeants d’entreprise de 50 salariés et plus y sont très présents (38 %) vs très peu dans la santé (5 %), ou encore ceux qui ont pour clientèle des particuliers (13 %).
  • 17 % participent fortement à des organisations de développement des entreprises(partenariat interentreprises, association de commerçants, …) et 21 % faiblement. Là encore les dirigeants d’entreprise de 50 salariés et plus sont 32 % à le faire ; par contre, ceux de la santé ne sont pas présent (3 %).
    59 % le sont aussi via le développement de leur entreprise.
  • Ils le sont par l’embauche de salarié (45 %, vs 38 pour ceux de 1 à 5 salariés),
  • Par l’implantation de membres de la famille, ou des amis (22 %),
  • Par la recherche d’appuis pour développer leur activité (17 %),
  • Et par de nouveaux partenariats économiques (sous-traitance, partenariat avec d’autres entrepreneurs…) pour 15 % (les dirigeants de 50 salariés et plus y sont 27 %).

Le recours à des appuis et des conseils et les attentes en la matière

2 partenaires sont souvent sollicités :
  • L’expert-comptable (52 % dont très souvent 23 %) ; il l’est davantage chez ceux de la santé (67 %) et de l’agriculture (63) et moins au sein des services aux entreprises (45), 
  • Le banquier (28 % dont très souvent 7), notamment par les agriculteurs (39).
Par contre les autres acteurs le sont beaucoup moins, notamment ceux qui sont voués à ce type d’appui tels les Syndicats professionnels sectoriels du territoire (6 %), les réseaux locaux d´appui ou les association d’entrepreneurs locaux (6 %), les compagnies consulaires (5 %) ou encore la commune (6 %) ou le notaire (7 %).

Les agriculteurs sont ceux qui sollicitent le plus souvent, tout comme les dirigeants d’entreprise de 50 salariés et plus ; ces derniers sollicitent davantage les associations d’entrepreneurs locaux (19 % vs 6), des consultants (17 vs 3), les administrations locales telles le Conseil Régional (15 vs 3), l’intercommunalité (14 vs 4), mais peu les services déconcentrés de l’État (8 vs 3) ou les syndicats professionnels locaux (8 vs 3).

Ils souhaiteraient un meilleur appuis des instances publiques (39 %) pour une politique économique locale renforcée (39), une amélioration des services locaux (administrations locales et d’État notamment), les équipements collectifs et les infrastructures (accès web notamment) pour 38 %, une meilleure image et visibilité du territoire (29 %) et par ailleurs 37% un meilleur appui de la part des acteurs économiques (consulaires, syndicats professionnels, réseau interentreprises, …).

Sans oublier sur le plan personnel, une amélioration des services à la population (habitat, école, transports…) pour 32 %.

Ils estiment que toutes ces organisations travaillent plutôt chacune dans leur coin (58 %, mais 72 % de ceux dont le lien avec le territoire s’est réduit), voire au coup par coup (32 %).

S’ils devaient se réinstaller, la plupart des entrepreneurs resteraient sur le même territoire ou à proximité

71 % resteraient sur le même territoire (80 % pour ceux qui estiment leur territoire dynamique) et 8% sur un territoire proche. Ceux qui resteraient le font parce qu’ils y trouvent à la fois ce dont ils ont besoin pour leur entreprise (38 %), et en raison de leurs attaches personnelles (28 %), voire parce que c’est compliqué de changer (12 %).
Mais 22 % ont besoin de changement : 15 % ont besoin d’élargir nettement leur clientèle hors leur territoire d’implantation, tout en restant ancré sur ce territoire et 7 % de changer leur implantation au sein de ce même territoire, tout en y restant.

Au final, ils sont confiants pour les prochaines années

  • 88 % (très 27, et 36 pour les moins de 40 ans) le sont en ce qui concerne leur vie personnelle (95 % les dirigeants de 50 salariés et plus, 91 % pour ceux dont le lien avec le territoire s’est renforcé).
  • 80 % (dont très 15 et 24 les moins de 40 ans) sont confiants quant à l’activité de leur entreprise (88 % les dirigeants de 50 salariés et plus, 85 % pour ceux dont le lien avec le territoire s’est renforcé).C’est que, à l’horizon de 5 ans, 70 % envisage de se développer (44 % les 65 ans et plus) : 23 % nettement (notamment 39 les 50 salariés et plus, 30% les clientèles pro) et 47% poursuivre le rythme actuel ; 18 % comptent transmettre leur entreprise (37 % les 65 ans et plus) et 10 % cesser leur activité (19 % les 65 ans et plus).
  • 74 % en ce qui concerne la situation générale de leur territoire (83 % les dirigeants de 50 salariés et plus, 81 % pour ceux dont le lien avec le territoire s’est renforcé, mais 68 % pour le rural).

Un zoom sur quelques indicateurs

Ne sont repris ici que les écarts importants entre catégories, permettant de mieux identifier certaines caractéristiques, les résultats pour chaque item se trouvant dans le corps même du texte. Une exploitation complémentaire devrait permettre d’approfondir ces résultats via des tris croisés qui n’ont pu être exploités pour le moment.

Les activités des entreprises

Hors l’agriculture non reprise ici dans cette analyse, 3 secteurs se différencient : d’une part la santé et les services aux particuliers, d’autre part les services aux entreprises. L’analyse du BTP/industrie ne peut se faire du fait de l’agglomérat de 2 secteurs trop distincts ; le commerce par ailleurs présente peu de spécificités (hors une présence plus marquée dans la commune et l’intercommunalité, l’importance de leur situation géographique, sources de leur marché et le souci de transmettre).

Revenons à la santé, et aux services aux particuliers très implantés sur la commune, mais moins enthousiastes pour leur choix de localisation qu’il s’agisse d’un choix personnel ou professionnel. Les dirigeants des entreprises de santé sont très souvent en retrait des autres secteurs, et très solitaires ; toutefois, une bonne nouvelle, ceux qui souhaitent poursuivre leur présence sur le territoire sont plus positifs qu’ils ne l’étaient auparavant quant à leur raison de rester.

Par contre les dirigeants des services aux entreprises sont de loin les plus positifs, citant un territoire favorable au développement de leur activité ; l’aspect économique parait plus important pour cette population.



Les tailles d’entreprise

La catégorie des 50 salariés et plus se différencie fortement pour un grand nombre d’items : ils sont plus développeurs, plus positifs, plus ancrés sur le territoire tant pour des raisons personnelles qu’économiques, plus impliqués aussi sur le territoire, plus partenaires d’autres entreprises.

Les types de clientèle (B to B ou B to C)

Les entreprises aux clientèles B to B sont plus développeurs, inscrites en termes de marché sur des territoires qui dépassent les espaces de proximité, et plus préoccupées d’économie, contrairement aux entreprises à la clientèle de particuliers.




Les âges

Les 65 ans et plus sont les plus enclins à cesser ou transmettre (cela va de soi), et tout autant les plus pessimistes, les plus marqués par un territoire où ils ont toujours vécu, et moins par l’aspect économique. Paradoxalement, ils sont les plus nombreux à juger leur territoire sinistré, et moins porteur en termes d’apports d’une vie locale marquante.
Les moins de 40 ans sont plus sensibles à des propositions attractives qui vient l’implantation sur le territoire et plus intéressés par le développement de réseaux. Sans doute leur entreprise est-elle récente.

2 autres caractéristiques :

  • Les repreneurs pour qui le territoire est celui où ils sont toujours vécu, la reprise étant pour eux plus souvent une opportunité économique.
  • Le rural est perçu plus souvent comme un zone en difficulté ou sinistrée, avec moins d’avenir pour les jeunes, mais plus valorisant en termes de vie personnelle, alors qu’à l’opposé les dirigeants de l’agglomération parisienne sont fort peu enclins à la richesse de la vie collective, mais plus marqué par la dynamique économique de leur territoire (bassin de main d’œuvre qualifiée notamment).

Pour en savoir davantage : https://fondation-entrepreneurs.mma/news/175147/des-entrepreneurs-attaches-a-leur-territoire-mais-qui-souhaitent-plus-de-coordination-de-la-part-de-leur-ecosysteme.htm
 
André Letowski est expert en entrepreneuriat, en petites et très petites entreprises. Il publie une note mensuelle regroupant une sélection brute ou retravaillée et commentée des corpus statistiques français, des enquêtes et publications concernant le domaine des TPE, PE et PME.




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