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Santé 
29 sep 2021

Évolution de l’activité partielle

Les conditions exigées pour qu’un salarié soit placé en activité partielle évoluent.
A partir du 27 septembre, les conditions exigées pour qu’un salarié vulnérable susceptible de développer une forme grave de la Covid-19 soit placé en activité partielle deviennent plus sévères.

Pour prétendre être placé en activité partielle, le salarié doit fournir à son employeur un certificat d’isolement rédigé par son médecin. Le placement en activité partielle suppose que le poste de travail du salarié l’expose à de fortes densités virales et l’empêche de télétravailler à plein temps.

Quel salarié peut être concerné ?

  • les salariées au 3e trimestre de grossesse,
  • les salariés ayant des antécédents cardiovasculaires,
  • les salariés ayant du diabète non équilibré ou avec des complications,
  • les salariés ayant une pathologie chronique respiratoire,
  • les salariés avec une insuffisance rénale chronique sévère,
  • les salariés ayant un cancer évolutif sous traitement,
  • les salariés obèses : IMC > 30,
  • les salariés en immunodépression congénitale ou acquise, non sévère,
  • les salariés ayant une cirrhose au stade B,
  • les salariés ayant le syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie,
  • les salariés ayant la maladie du motoneurone, myasthénie grave, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, paralysie cérébrale, quadriplégie ou hémiplégie, tumeur maligne primitive cérébrale, maladie cérébelleuse progressive ou maladie rare,
  • les salariés atteints de trisomie 21.
Peuvent également être concernés par l’activité partielle, les salariés ne pouvant être en télétravail qui justifient d’une contre-indication médicale à la vaccination et les salariés souffrant d’une immunodépression sévère.
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