Certaines activités sont considérées comme non touristiques, car elles sont essentiellement tournées vers la demande locale, répondent par ailleurs également à des besoins des touristes. Par exemple, les activités du commerce de détail fournissent aux voyageurs des biens alimentaires, du carburant ou des activités de services à la personne, comme la coiffure ou les soins corporels.

En termes d’évolution depuis 2019, les transports ont beaucoup progressé en valeur ajoutée (+20,4 %, notamment dans le transport routier et sur eau avec +25 %). C’est d’ailleurs le secteur “touristique” qui a le plus progressé, à l’exception de la location de matériel de transport (+6,1 %).
Les HCR se sont maintenus (-1,4 %) du fait de la bonne tenue de l’hébergement (+1,5 et 42,5 % de la valeur ajoutée du tourisme), alors que les restaurants et cafés ont nettement régressé (-26 brute %).
Enfin, si les activités culturelles ont progressé de 8,9 %, les activités sportives et de loisirs ont chuté de 13,7 %, comme les agences de voyage et de réservation (-14,8 %).
Pour en savoir davantage : "La part du tourisme dans le PIB de la France retrouve presque son niveau de 2019", Insee Focus N° 333, septembre 2024.