Titres-restaurant : 5 informations à connaître pour les dirigeants - Fondation d'entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur
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29 jan 2025

Titres-restaurant : 5 informations à connaître pour les dirigeants

Voici l’essentiel à retenir pour intégrer ce dispositif efficacement à votre politique RH.
Les titres-restaurant constituent un avantage apprécié des salariés, mais leur mise en place implique des décisions stratégiques et une maîtrise des aspects réglementaires. Bien que non obligatoire, son instauration peut constituer un atout pour votre entreprise.

Un levier stratégique pour votre marque employeur

Les titres-restaurant contribuent à renforcer l’attractivité de votre entreprise tout en valorisant vos collaborateurs. En leur absence, il est impératif d’aménager des espaces de repas adaptés. Pour les entreprises de 25 salariés ou plus, la mise à disposition d’un local de restauration équipé est une obligation légale.

Une prise en charge partielle mais avantageuse

En tant qu’employeur, vous financez entre 50 et 60 % de la valeur faciale des titresrestaurant, le reste étant à la charge des salariés. Ce dispositif représente un double avantage : il soutient le pouvoir d’achat tout en ouvrant droit à une exonération de cotisations sociales.

Une exonération jusqu’à 7,26 € en 2025

Depuis le 1er janvier 2025, votre contribution est exonérée de charges sociales jusqu’à 7,26 € par titre. Toute somme excédant ce plafond est soumise à cotisations. Fixer le montant des titres à un niveau optimal permet de concilier fiscalité et satisfaction des salariés.

Une flexibilité sur le montant des titres et leur usage

Vous êtes libre de fixer le montant des titres-restaurant. En 2025, le plafond journalier d’utilisation reste fixé à 25 € et la dérogation permettant d’acheter des produits alimentaires non directement consommables (riz, farine, huile, etc.) est prolongée jusqu’à fin 2026.

Une équité obligatoire entre salariés

Le titre-restaurant, en tant qu’avantage social, doit être attribué de manière équitable à tous les salariés éligibles. Si certains ne peuvent en bénéficier, une compensation équivalente doit leur être proposée.
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