Des perceptions contrastées
57 % des dirigeants estiment leur entreprise peu exposée aux aléas climatiques. Pourtant, les vagues de chaleur, sécheresses, inondations et autres événements extrêmes perturbent déjà les chaînes d’approvisionnement, augmentent les coûts de production et modifient les comportements des consommateurs.Seuls 24 % des dirigeants s’inquiètent des vagues de chaleur, 20 % des sécheresses et 15 % des inondations, traduisant une sous-estimation des risques réels.
Des actions mises en place, mais un manque de vision globale
Certaines entreprises commencent à s’adapter : 68 % ont adopté des technologies économes en eau, 63 % ajustent leurs horaires de travail et 51 % investissent dans la rénovation énergétique.Cependant, seuls 16 % des dirigeants ont réalisé un diagnostic complet de leur vulnérabilité climatique, limitant ainsi leur capacité à anticiper les risques et à structurer une véritable stratégie d’adaptation.
L’enquête met en évidence un manque d’information et de soutien. 60 % des dirigeants ne connaissent pas les dispositifs d’aide et de financement disponibles pour accompagner leur transition. Pourtant, des solutions existent, qu’elles proviennent des institutions publiques ou du secteur privé.