Le guide « La neurodiversité en entreprise : repenser, recruter, déployer, développer » propose 80 bonnes pratiques pour aider les entreprises à faire évoluer leurs pratiques, du recrutement jusqu’au management.
Repenser le recrutement pour ne plus passer à côté des bons profils
Le premier levier concerne les offres d’emploi et les entretiens. Il s’agit de recentrer les offres d'emploi sur les compétences réellement nécessaires au poste et non sur des critères souvent implicites qui peuvent exclure certains candidats.
Côté entretien, des ajustements simples peuvent faire la différence : communiquer à l'avance le déroulé du processus, proposer un format écrit ou alternatif, ou encore accepter une courte vidéo de présentation en remplacement du CV traditionnel.
Autant de pratiques accessibles à toutes les structures, quelle que soit leur taille.
Créer les conditions pour que le talent s'exprime
Une fois recruté, le collaborateur doit pouvoir évoluer dans un cadre adapté. Cela passe par un interlocuteur hiérarchique clairement identifié, des missions définies, une limitation du multitâche et des changements brusques. La mise en place d'un programme de tutorat contribue également à une montée en compétences plus rapide et durable.
Ces ajustements, souvent perçus comme spécifiques, améliorent en réalité les conditions de travail de l'ensemble des collaborateurs.
Un levier stratégique pour votre entreprise
Au-delà de l'enjeu humain, ouvrir son entreprise à la neurodiversité répond aussi à une réalité économique. Les entreprises d'au moins 20 salariés ont l'obligation d'employer 6 % de travailleurs en situation de handicap, sous peine de pénalités financières.
Intégrer des profils neurodivergents, c'est donc à la fois répondre à cette obligation, enrichir ses équipes de talents souvent sous-estimés et incarner les valeurs d'une entreprise tournée vers l'avenir.
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