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17 jun 2026

Risque routier : des progrès chez les dirigeants de TPE-PME

Le risque routier reste la première cause de mortalité au travail en France. Le 11e baromètre MMA-Ifop révèle toutefois des signes encourageants chez les chefs d'entreprise.

Une meilleure prise en compte du risque routier professionnel

En 2026, seuls 21 % des dirigeants savent que le risque routier est la première cause d’accidents mortels au travail. Pourtant, plusieurs indicateurs témoignent d’une progression de la sensibilisation. Ils sont ainsi 77 % à savoir qu’ils peuvent être tenus responsables en cas d’accident survenu lors d’un trajet professionnel, soit une hausse de 8 points en un an. Et 52 % le savent également pour les trajets domicile-travail (+7 points).

Autre évolution notable : la part des dirigeants intégrant le risque routier dans leur Document Unique d’Évaluation des Risques (DUER) a progressé de 30 points depuis 2016, pour atteindre 51 % aujourd’hui.

Des attentes de sensibilisation en hausse

25 % des dirigeants ont déjà mis en place des actions de prévention pour leurs salariés. Cette proportion atteint 39 % parmi ceux ayant déjà connu un accident de la route impliquant l’un de leurs salariés dans le cadre professionnel.

Parmi les entreprises engagées dans cette démarche, 81 % contrôlent régulièrement l’état des véhicules mis à disposition (+6 points par rapport à 2025), 43 % ont instauré une charte de bonnes pratiques au volant et 35 % proposent des formations à l’écoconduite ou à la sensibilisation aux risques routiers.

Si les actions de prévention demeurent encore inégalement déployées, les attentes progressent fortement. Aujourd’hui, 40 % des dirigeants souhaitent être davantage accompagnés sur les enjeux du risque routier en entreprise, soit près de 2 fois plus qu’en 2025 (21 %).

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